Pose de la première pierre du nouvel Institut de recherche de Servier à Paris-Saclay

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 Servier, laboratoire pharmaceutique international indépendant, a posé la 1ère pierre de son futur Institut de Recherche implanté au sein du cluster Paris-Saclay (région parisienne, France). Baptisé Institut de Recherche Servier Paris-Saclay, le futur Institut regroupera, d’ici 2022, l’ensemble des activités de recherche du Groupe basées en France.

La cérémonie, présidée par Olivier Laureau, Président de Servier, s’est déroulée en présence d’Abdel-Kader Guerza, Sous-préfet de Palaiseau, de Cédric Villani, Député de l’Essonne, de Jean-François Vigier, Maire de Bures-sur-Yvette, Conseiller régional d’Île-de-France, représentant Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île-de-France, de Michel Bournat, Maire de Gif-sur-Yvette et Président de la communauté d’agglomération Paris-Saclay, de Philippe Van de Maele, Directeur général de l’EPA Paris-Saclay, ainsi que de Jean-Michel Wilmotte, architecte du projet.

 « C’est une grande joie et une grande fierté de poser aujourd’hui la première pierre du futur Institut de Recherche Servier Paris-Saclay, au sein de ce formidable eco-système d’innovation. Notre Groupe réaffirme son engagement pour la découverte de nouvelles solutions thérapeutiques au bénéfice des patients », a déclaré Olivier Laureau. « En regroupant les activités de recherche de nos quatre sites français en un lieu d’innovation unique à Paris-Saclay, le groupe Servier fait le choix de la France et s’engage dans un projet d’avenir qui dynamisera sa recherche sur le long terme, tout en attirant des chercheurs du monde entier ».

Paris-Saclay, un des 8 premiers clusters mondiaux de l’innovation

Le projet d’excellence porté par le cluster Paris-Saclay s’inscrit parfaitement dans la politique d’innovation ouverte du groupe Servier, à travers une stratégie de partenariats dynamique. Avec ce nouvel Institut de Recherche, le groupe Servier s’installe au plus près d’organismes scientifiques de pointe en matière d’innovation. Paris-Saclay se situe parmi les 8 premiers clusters mondiaux de l’innovation et regroupe 40 % des activités de R&D industrielle de la région parisienne.

L’écosystème de recherche cultivé au sein de Paris-Saclay est un avantage considérable pour développer de nouvelles solutions thérapeutiques. Le groupe Servier pourra s’appuyer notamment sur les expertises de CentraleSupélec, du Centre d’Etude Atomique, du Centre National de Recherche Scientifique, de l’Université Paris-Sud et de l’Ecole Normale Supérieure, qui sont déjà pour certains partenaires du Groupe depuis plusieurs années.

 « La première pierre du nouvel Institut de Recherche de Servier vient concrétiser un travail collaboratif entre l’EPA Paris-Saclay et le groupe Servier. Nous nous réjouissons d’accueillir le groupe Servier au sein du pôle, renforçant ainsi le caractère d’excellence et le potentiel d’innovation de Paris-Saclay. Les synergies entre les acteurs du plateau que va induire la présence du groupe Servier est un atout de plus pour l’attractivité de la France en matière d’innovation scientifique et médicale », précise Philippe Van de Maele.

Accélérer la recherche au bénéfice des patients

Le groupe Servier compte aujourd’hui près de 2 900 collaborateurs en recherche et développement à travers le monde. Le futur Institut de Recherche Servier Paris-Saclay regroupera, en un seul lieu, les 600 chercheurs qui sont actuellement répartis sur 4 sites en France (Croissy-sur-Seine, Suresnes, Orléans et Gidy). Ce regroupement des activités de Recherche Servier en France, au sein d’un seul centre de recherche, permettra aux équipes d’accélérer la prise de décisions dans les projets, d’explorer de nouvelles façons de collaborer, de mutualiser plus efficacement leurs savoir-faire, de renforcer le partage de bonnes pratiques et d’encourager le développement de partenariats.

Cette dynamique de recherche sera également renforcée par la création, au sein de l’Institut, d’un incubateur unique en son genre en France. Les start-up les plus innovantes dans le domaine de la santé qui seront hébergées auront la possibilité à la fois de développer leurs projets de façon autonome, mais aussi de partager leur expertise avec les équipes Servier pour créer une dynamique partagée supplémentaire. D’une surface de 1 850 m2, ce lieu d’innovation offrira 80 postes de travail aux start-ups, comprenant à la fois des laboratoires équipés, des espaces collaboratifs et des bureaux.

Cette nouvelle implantation va également permettre d’accélérer les travaux de recherche du Groupe spécialement en oncologie qui est une priorité stratégique pour Servier et un axe clé de sa recherche thérapeutique. Aujourd’hui, 700 collaborateurs dans 50 pays participent au développement de solutions thérapeutiques innovantes en oncologie. Au cours des deux prochaines années, l’oncologie représentera 50 % du budget R&D du Groupe. Actuellement, cinq traitements contre le cancer sont disponibles sur le marché et le groupe Servier développe 12 candidats-médicaments. Dans ce domaine, Servier a conclu 21 partenariats avec des institutions académiques ainsi qu’avec des partenaires industriels et/ou des sociétés de biotechnologie.

« Ce nouvel Institut de Recherche est un outil formidable pour permettre au groupe Servier de répondre encore plus efficacement aux besoins non couverts des patients. En réunissant nos experts dans ce qui deviendra le plus grand centre de recherche du Groupe, nous garantissons une exploration plus rapide de nouvelles voies thérapeutiques, tout en profitant de hauts niveaux de connaissances et de savoir-faire qu’offre l’un des écosystèmes de recherche les plus dynamiques où la créativité, l’innovation et l’esprit d’entreprise sont promus et valorisés », explique Claude Bertrand, Vice-Président Exécutif R&D de Servier.

Un Groupe porté par l’innovation :

  • 25% du CA princeps investis en R&D chaque année
  • 2 900 collaborateurs en R&D dans le monde
  • 600 chercheurs en France
  • 33 projets de recherche
  • 33 candidats-médicaments, dont 23 nouvelles entités moléculaires (au 31 janvier 2019)
  • + de 50 partenariats dans le monde
  • Une recherche focalisée sur 5 aires thérapeutiques : les maladies cardiovasculaires, immuno-inflammatoires et neurodégénératives, les cancers et le diabète

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