Questions fréquentes

  • Combien y aura-t-il de gares ?

    La Ligne 18 parcourt 35 km et comprend 10 nouvelles gares entre Versailles et l’aéroport Paris Orly.  Elle permettra des correspondances rapides à Massy – Palaiseau avec les RER B et C, à Versailles Chantiers avec le RER C et les Transilien et, à Orly, avec la ligne 14 prolongée.

    Elle répondra aux besoins de déplacements des habitants, étudiants, chercheurs et salariés, qui vivent, étudient ou travaillent à proximité, notamment à Antony, Massy, Saint-Quentin-en-Yvelines et Versailles.

    Les 10 gares concernées sont les suivantes:

    • Aéroport d’Orly
    • Antonypôle
    • Massy-Opéra
    • Massy-Palaiseau
    • Palaiseau
    • Orsay-Gif
    • CEA Saint-Aubin
    • Saint-Quentin Est
    • Satory
    • Versailles Chantiers

    carte-l18

     

    Retrouvez le détail du tracé sur le plateau :

     

  • Quelles sont les mesures prises pour préserver les terres agricoles ?

    L’espace naturel, agricole et forestier est l’objet à Paris-Saclay d’une attention toute particulière comme en témoigne la création, par décret n° 2013-1298 du 27 décembre 2013, d’une zone de protection naturelle agricole et forestière (ZPNAF) de 4115 hectares dont 2469 hectares de terres consacrées aux activités agricoles. Ce dispositif législatif est unique en France. Ainsi, en obligeant tout un chacun, à préserver de toute urbanisation 90 % de la surface du plateau de Saclay, il garantit que «le projet d’aménagement d’intérêt national au service de l’enseignement supérieur, de la recherche et du rayonnement industriel de la France du XXIème siècle, est conduit dans le respect des terres agricoles, naturelles et forestières qui sont une exceptionnelle richesse nourricière, paysagère et environnementale de la région d’Ile-de-France».

    Cliquez sur l’arreté de délimitation de la ZPNAF

     

  • Comment poser une question sur le projet de la ligne 18?

    Retrouvez notre article augmenté sur le lien suivant : http://www.epaps.fr/metro-ligne-18-plateau-paris-saclay/

    Vous pouvez trouver des informations supplémentaires sur le projet et ses actualités sur le site de la Société du Grand Paris : http://www.societedugrandparis.fr/ligne/ligne-18

    Pour toutes questions sur le projet, vous pouvez nous contacter via cette adresse contact@oin-paris-saclay.fr

     

  • Quels sont les acteurs du projet ?

    La Société du Grand Paris (SGP) est le maître d’ouvrage. Elle est chargée de conduire toutes les études et l’instruction réglementaire et administrative, de le construire et de le financer.

    Le Syndicat des transports d’Ile-de-France (STIF) est l’autorité organisatrice des transports en Ile-de-France. A ce titre, il est chargé d’organiser, de coordonner et de financer les transports publics de voyageurs de la région. Ainsi, la Société du Grand Paris et le STIF sont associés dans la mise en œuvre du Grand Paris Express afin que ces nouveaux transports collectifs structurants soient parfaitement articulés aux autres modes de transport.

    La SGP a mis en place pour chaque ligne des comités de pilotage qui rassemblent les maires, les présidents des communautés d’agglomération, les présidents des conseils départementaux et les partenaires concerné par la construction et la gestion future de ce réseau que sont les services de l’État, le STIF, RFF, la SNCF, la RATP et ADP. Ces comités sont une instance de validation de chaque grande étape du réseau et un lieu d’échange et de recherche des meilleures solutions techniques, urbaines et environnementales.

    Les élus se sont fortement impliqués, conscients de l’importance que revêtent pour la vie quotidienne de leurs administrés la réduction des temps de transport, l’amélioration des conditions matérielles de déplacement, la multiplication des opportunités de liaison de banlieue à banlieue et le désenclavement de territoires jusqu’à présent pénalisés par une offre insuffisante de transports publics.

    Depuis juin 2011, sur la ligne 18 ont été réunis 16 comités techniques, 16 comités de pilotage, 6 comités de suivi spécialisés « plateau de Saclay » et plus de 350 réunions de travail.

     

    Suite à l’approbation, le 13 novembre dernier, par son conseil de surveillance de l’opération d’investissement de la ligne 18 pour un montant de 2,7 milliards d’euros, la Société du Grand Paris a procédé à l’attribution des marchés de maitrise d’œuvre de cette ligne qui reliera Orly à Versailles.
    Ce sont trois marchés qui ont été attribués :
    -Le groupement ICARE emmené par INGEROP Conseil et Ingenierie, qui associe ingénieurs et architectes, a remporté le marché de maitrise d’oeuvre du génie civil, des gares souterraines de la ligne et du centre d’exploitation :
    o Le génie civil (tunnel, viaduc et gares) est pris en charge par Ingérop, Artelia Ville & Transport et Arcadis
    o L’architecture des gares est attribuée à :
    -Ateliers 2/3/4 pour les gares Antonypôle et Massy-Opéra
    -Richez Associés pour la gare Massy-Palaiseau
    -Dietmar Feichtinger Architectes pour les gares Saint Quentin Est et Versailles Chantiers
    -Corinne Vezzoni & Associés pour la gare Satory
    o La conception et la réalisation architecturales du centre d’exploitation est confiée à Jean-François Schmit Architectes
    -La conception et la réalisation architecturale du viaduc et des gares aériennes Palaiseau, Orsay-Gif et CEA Saint-Aubin ont été attribuées au groupement Benthem Crouwel
    o Explorations Architecture est en charge du viaduc
    o Benthem Crouwel et Atelier Novembre des 3 gares aériennes
    o L’Agence TER de l’insertion paysagère
    o 8’18’’ de la conception lumière
    o Jean-Paul Lamoureux de la conception acoustique des gares
    -La conception et la réalisation des systèmes de l’ensemble de la ligne 18, incluant le matériel roulant, a été attribué à la société Egis-Rail.
    o Avant-Première Design Public est en charge du design des trains.
    o Keolis Conseil et Projets est en charge de l’expertise exploitation

    « Les trois dernières opérations d’investissements ont été votées par le conseil de surveillance, tout le projet est donc désormais lancé. Sur la ligne 18, le Grand Paris Express passe désormais en phase de maitrise d’oeuvre, quelques mois seulement après l’approbation de l’opération d’investissement. L’avant-projet durera jusqu’au printemps 2017 puis les travaux de génie civil démarreront sur cette ligne majeure du métro du Grand Paris. » Philippe Yvin, président du directoire
    Les architectes retenus pour concevoir et réaliser les gares travailleront dans le respect de la charte d’architecture et de design élaborée avec le concours de Jacques Ferrier, architecte conseil de la Société du Grand Paris. La SGP veillera à associer les élus et les populations concernés à l’élaboration du projet de gare de leur commune, tout au long du processus de conception.
    La conception et l’insertion du viaduc et des gares aériennes font l’objet d’une attention particulière de la Société du Grand Paris qui a mobilisé des compétences élargies pour la réalisation du tronçon aérien de la ligne 18.

  • Quels sont les dispositifs d’information et de concertation mis en place pour le projet de la ligne 18?

    La concertation a débuté en 2010 avec la mise en œuvre du débat public du projet du Grand Paris qui a été mené par la Commission Nationale du Débat Public (CNDP) du 30 septembre 2010 au 31 janvier 2011 : 7 réunions publiques dans le périmètre entre l’aéroport d’Orly et Versailles ont été organisées et ont attiré chacune entre 190 et 600 participants. A leur issue, ce sont plus de 40 cahiers d’acteurs qui ont été proposés par les collectivités locales, les associations, le milieu professionnel et les organismes d’enseignement supérieur.

    A l’origine, quatre gares étaient prévues : le débat public a permis de faire émerger la demande de sept gares supplémentaires (dix au total ont été retenues) et d’une desserte plus fine des territoires, notamment sur le campus urbain.

    Depuis l’adoption du Schéma d’ensemble, en mai 2011, de nombreuses réunions de concertation ont été menées avec les élus des territoires de la ligne 18 du métro du Grand Paris.

    Ainsi, le 17 juin 2014, près de 250 habitants de Villiers-le-Bâcle, Igny, Saint Aubin et Châteaufort, en présence de leurs élus municipaux et du vice-président transport de la Communauté Paris-Saclay prenaient connaissance de l’avancement des études et des scénarios en cours d’étude à la salle polyvalente de Villiers-le-Bâcle.

    La concertation s’est renforcée avec la tenue de réunions publiques qui se sont échelonnées entre le 12 mai et le 30 juin 2015 dans les communes de Versailles, Antony, Massy, Gif-sur-Yvette, Guyancourt, Clamart, Wissous, Magny-les-Hameaux et Voisin-le-Bretonneux. Isabelle Jarry a été nommée par la Commission Nationale du débat public, garante de la concertation renforcée de la ligne 18.

    Egalement, des rencontres avec les acteurs économiques ont eu lieu au cours du mois de juin 2015, notamment avec : l’association POLVI, le Club Grand Orly Entreprises et les CCI 78, 91 et 94, le Technocentre de Renault et le Delta SQY.

    Ces réunions ont permis de préparer l’enquête publique qui s’est tenue du 21 mars au 26 avril 2016.

    La concertation en quelques chiffres

    • 27 communes informées
    • 8 réunions publiques
    • 10 opérations sur le terrain, à la rencontre des entreprises, des étudiants et des futurs usagers
    • 31 015 tracts distribués sur les marchés et les lieux de transport
  • Des places de parking supplémentaires seront-elles créées à proximité des gares ?

    L’EPA Paris-Saclay et les collectivités locales travaillent sur cette question. Des places de parking supplémentaires sont en effet prévues à proximité des gares.

  • Comment le tracé de la ligne 18 est-il déterminé ?

    En 2010, Christian Blanc, alors secrétaire d’État chargé du développement de la Région Capitale, préconise dans un rapport :

    • la création de pôles économiques majeurs autour de Paris ;
    • la création d’un Réseau de transport public du Grand Paris performant qui relierait ces pôles aux aéroports, aux gares TGV et au centre de Paris;
    • le prolongement de la ligne 14 au nord jusqu’à Pleyel et au sud jusqu’à Orly ;
    • la construction de la rocade Orly-Massy-Versailles-La Défense pour mettre en valeur les dynamiques du plateau de Saclay.

    La loi no 2010-597 du 3 juin 2010 relative au Grand Paris créé la Société du Grand Paris (SGP) chargée de la mise en œuvre de ce réseau de transport, en lien avec le Syndicat des transports d’Île-de-France (STIF), ainsi que des outils juridiques afin de faciliter la réalisation de grandes opérations d’urbanisme. La loi prévoit également la création de l’Etablissement public Paris-Saclay (EPPS) chargé de l’aménagement, de l’urbanisme et de la mise en place d’un « cluster scientifique » autour du plateau de Saclay et l’Opération d’intérêt national (OIN) de Massy Palaiseau Saclay Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines.

    A suite de la première concertation de 2011, les projets de transports de l’Etat et de la Région sont fusionnés sous le nom du Grand Paris Express. Puis, plus spécifiquement, le débat public de 2011 a ensuite validé l’opportunité de ligne 18 du métro ainsi que l’augmentation du nombre de gares, aux plus proches des établissements de recherche et d’enseignement supérieur.

    Enfin, les études préliminaires de la SGP ont permis une définition plus fine du tracé.

  • Quels sont les impacts écologiques du métro ?

    Le métro léger, en partie aérien, est conçu pour limiter les impacts écologiques. La faible emprise spatiale combiné à un temps de travaux plus court du métro aérien répond aux exigences de respect des activités agricoles, des activités scientifiques en diminuant les vibrations et le bruit, et permet un maintien de la vision du grand paysage.

    Afin que le passage de la ligne 18 reste compatible avec les activités scientifiques et d’enseignement, la réglementation oblige la SGP à limiter le bruit de l’infrastructure à 63 dB à 2 mètres des façades d’un établissement d’enseignement. Pour éviter les nuisances sonores près des habitations, le choix d’une insertion en viaduc s’est porté sur des territoires en cours d’urbanisation (quartiers ouest de la Vauve et de Moulon notamment) et le long de voiries et infrastructures existantes, notamment la RD36.

    Concernant la dimension paysagère du projet, le viaduc ne bouchera pas la perspective et un travail sur sa géométrie et son intégration visuelle sera effectué. La SGP a également invité des agences d’architecture à créer des gares singulières et uniques qui offriront plus qu’un espace de transport, un lieu de vie, des services, des activités culturelles, du temps gagné et partagé. A la différence d’un passage au sol, le métro aérien permet également le passage des véhicules agricoles, piéton, vélos et voitures, sans ouvrage supplémentaire, sur toute la longueur du tracé.

  • Combien de temps vais-je gagner grâce au métro ?

    Les atouts de la ligne 18

    Gain de temps

    En désenclavant des villes et des quartiers et en offrant une desserte fine du plateau, le métro aérien et léger représente un gain de temps considérable pour les travailleurs et résidents du plateau.

    Quelques exemples de temps de trajet:

    · Versailles Chantiers <> Aéroport d’Orly : 30 minutes contre 1h15 minutes aujourd’hui
    · Aéroport d’Orly <> Orsay Gif : 15 minutes contre 48 minutes aujourd’hui
    · Saint-Quentin Est <> Massy-Palaiseau : 20 minutes contre 1h05 aujourd’hui
    · Massy Opéra <> Châtelet : 26 minutes contre 52 minutes aujourd’hui
    · Saint-Quentin Est <> Aéroport d’Orly : 21 minutes contre 1h20 aujourd’hui
    · Villiers-le-Bâcle <> Aéroport d’Orly : 40 minutes au lieu d’1h20 aujourd’hui
    · Palaiseau <> Saint-Quentin Est : 11 minutes contre 45 minutes aujourd’hui

    Autonomie

    Le mode automatique permet un déplacement des trains de manière autonome et sûre pour une qualité de service optimale.

    Régularité

    Un train toutes les 2 min 30 en moyenne aux heures de pointe.

    Flexibilité

    L’automatisation offrira plus de souplesse et de réactivité pour l’exploitation de la ligne (horaires étendus en soirée).

    Performance

    La vitesse commerciale des trains sera d’environ 65 km/h.

  • Qu'est-ce qu'un contrat de développement territorial ?

    La loi n° 2010-597 du 3 juin 2010 relative au Grand Paris et son décret d’application n°2011-724 du 24 juin 2011 relatif aux Contrats de développement territorial, ouvrent la possibilité aux communes et à leurs Etablissements de coopération intercommunale (EPCI) concernés par le projet de réseau de transport du Grand Paris, de mettre en place une démarche contractuelle avec l’Etat, dont l’objet est de porter des projets de développement stratégiques du Grand Paris.

    Les CDT engagent ainsi un partenariat opérationnel, sur une durée de 15 ans, entre l’Etat et les collectivités locales, pour favoriser le développement des secteurs desservis par le réseau Grand Paris Express, concourant au développement régional et aux « objectifs du Grand Paris ». Ils sont élaborés de façon partenariale entre le Préfet de Région d’une part, les communes et établissements publics de coopération intercommunale (syndicats de communes,  communautés de communes, les communautés urbaines, les communautés d’agglomération, les syndicats d’agglomération nouvelle et les métropoles), d’autre part, et définissent « les objectifs et les priorités en matière d’urbanisme, de logement, de transports, de déplacements et de lutte contre l’étalement urbain, d’équipement commercial, de développement économique, sportif et culturel, de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers et des paysages et des ressources naturelles ».

    Deux contrats de développement territorial ont été signés dans le périmètre d’intervention de l’Etablissement public d’aménagement Paris-Saclay.

    Le contrat de développement territorial Paris-Saclay territoire Sud

    Le dernier Contrat de développement territorial Paris-Saclay Territoire-Sud a été signé le 5 juillet 2016. Il a été signé par Jean-François Carenco, préfet de la région d’Île-de-France et préfet de Paris, et les maires des communes des territoires de Bures-sur-Yvette, Gis-sur-Yvette, Orsay, Palaiseau, Saclay, Saint-Aubin et Les Ulis, Michel Bournat, président de la Communauté d’agglomération de Paris-Saclay, des élus communautaires et de François Durovray, président du Conseil départemental de l’Essonne.

    Ce CDT comprend une cinquantaine de fiches projets qui correspondent à cinq objectifs relatifs à la qualité de vie des habitants et usagers du territoire :

    –  Accompagner la montée en puissance scientifique et économique de Paris-Saclay comme un pôle d’innovation de rang mondial

    –  Développer l’habitat en équilibre et conjointement avec l’emploi et la présence étudiante

    –  Assurer un déploiement cohérent et progressif des infrastructures de mobilités et des opérations d’aménagement sur le territoire

    –  Créer un éco-territoire au bénéfice de la qualité de vie de l’ensemble des usagers du territoire

    –  Veiller à l’équilibre et l’intégration entre les dimensions universitaire, industrielle et territoriale du projet

    Télécharger le CDT Paris-Saclay

    Le contrat de développement territorial Versailles Grand Parc/Saint-Quentin-en-Yvelines/Velizy-Villacoublay

    Ce CDT a été signé lundi 14 décembre 2015 par le préfet des Yvelines, Serge Morvan, au nom du préfet de la région d’Île-de-France, Jean-François Carenco, et les maires des communes de Bièvre, Bois d’Arcy, Élancourt, Guyancourt, Jouy-en-Josas, La Verrière, Les Loges-en-Josas, Magny-les-Hameaux, Montigny-le-Bretonneux, Saint-Cyr-l’École, Toussus-le-Noble, Trappes-en-Yvelines, Vélizy-Villacoublay, Versailles, Viroflay et Voisins-le-Bretonneux, les présidents des communautés d’agglomérations de Saint-Quentin-en-Yvelines et de Versailles Grand Parc, ainsi que le président du conseil départemental des Yvelines.

    Télécharger le CDT Versailles Grand Parc / Saint-Quentin-en-Yvelines / Vélizy-Villacoublay.

  • Quand le métro sera-t-il mis en service ?

    La Ligne 18 parcourt 35 km et comprend 10 nouvelles gares entre Versailles et l’aéroport Paris Orly.  Elle permettra des correspondances rapides à Massy – Palaiseau avec les RER B et C, à Versailles Chantiers avec le RER C et les Transilien et, à Orly, avec la ligne 14 prolongée.

    La mise en service de la ligne 18 est prévue en deux temps. En 2024, entre les gares Aéroport d’Orly et CEA Saint-Aubin, et, en 2030, jusqu’à Versailles Chantiers. 

    Le calendrier de réalisation
    Du 12 mai au 12 juin 2015 : concertation renforcée
    Du 21 mars au 26 avril 2016 : enquête publique, préalable à la déclaration
    d’utilité publique
    Début 2016 : lancement des maîtrises d’oeuvre
    Mi-2017 : démarrage des travaux préparatoires (déviation des réseaux)
    Mi-2018 : démarrage des travaux de génie civil
    2024 : mise en service de la phase 1 (Aéroport d’Orly à CEA Saint-Aubin)
    2030 : mise en service de la phase 2 (CEA Saint-Aubin à Versailles Chantiers)Du 12 mai au 12 juin 2015 : concertation renforcée
    Du 21 mars au 26 avril 2016 : enquête publique, préalable à la déclaration d’utilité publique
    Début 2016 : lancement des maîtrises d’oeuvre
    Mi-2017 : démarrage des travaux préparatoires (déviation des réseaux)
    Mi-2018 : démarrage des travaux de génie civil
    2024 : mise en service de la phase 1 (Aéroport d’Orly à CEA Saint-Aubin)
    2030 : mise en service de la phase 2 (CEA Saint-Aubin à Versailles Chantiers)

    Chaque jour, quelque 100 000 voyageurs jour sont attendus à terme.

    La Ligne 18 traversera 14 communes et six communautés d’agglomération rassemblant plus de 840 000 habitants, dans les Yvelines, l’Essonne et les Hauts-de-Seine. Elle s’inscrit dans un patrimoine naturel et culturel d’exception.

    De nombreuses entreprises, établissements universitaires et centres de recherche sont déjà présents sur ce territoire et prévoient de s’y installer. La Ligne 18 répondra aux besoins de déplacements des habitants, étudiants, chercheurs et salariés qui vivent, étudient ou travaillent à proximité, notamment à Antony, Massy, Saint-Quentin-en-Yvelines et Versailles.

     

     

  • Comment sont gérés les chantiers du campus Paris-Saclay ?

    Exemplarité et qualité environnementale

    En tant qu’aménageur, l’Établissement public d’aménagement applique aux différents maîtres d’ouvrage de Paris-Saclay et aux entreprises travaillant sur les chantiers des règles et veille à la qualité de ses chantiers en :

    – limitant les risques et les nuisances causés aux riverains du chantier ;

    – limitant les risques sur la santé des ouvriers ;

    – sensibilisant les acteurs au respect de l’environnement ;

    – limitant les pollutions sur le chantier ;

    – limitants les consommations des ressources sur le chantier;

    – optimisant la gestion des déchets de chantier;

    – assurer la coordination d’ensemble des chantiers.

     

    Une gestion innovante et éco-responsable des déblais de chantiers

    Faire des « déblais » de chantier, trop souvent perçus comme de simples déchets, une ressource au service de l’aménagement du Sud du plateau de Saclay est l’objectif de l’EPA Paris-Saclay qui inscrit le grand chantier du Campus urbain de Paris-Saclay dans une démarche éco-responsable.

    C’est pourquoi, pour accompagner les travaux des bâtiments ou des espaces publics, l’EPA Paris-Saclay valorise sur site ces matériaux, en les stockant au préalable, pour éviter des évacuations onéreuses dans des décharges déjà saturées. Des solutions innovantes sont mises en place par l’EPA Paris-Saclay : réemploi des bétons concassés pour drainer les eaux de ruissellement ou en structure de chaussée, réalisation de chaussées à l’aide de limon traité, valorisation des terres végétales dans les parcs et espaces plantés, remodelage des paysages à l’orée des rigoles historiques, utilisation des excédents en partenariat avec la profession agricole, recyclage des matériaux ferreux, réutilisation du fraisât issu du décapage des routes pour des pistes de chantier ou de nouveaux enrobés.

  • Quelles sont les conséquences du métro sur la circulation sur le territoire ?

    Avec l’augmentation du nombre d’étudiants, salariés et chercheurs, le trafic routier sur le plateau de Saclay est saturé. Actuellement, 80 % des déplacements se font en voiture : ce sont en effet plusieurs milliers de personnes qui se déplacent quotidiennement de Paris, de l’Essonne et des Yvelines vers le plateau. Le métro est une alternative crédible à la voiture : en permettant le report modal depuis la voiture particulière, il va désengorger les routes et offrir une respiration aux habitants.

  • Pourquoi ne pas faire un téléphérique ou un tramway à la place du métro?

    Le métro est le moyen de transport qui offre le plus de confort et de sécurité tout en garantissant une vitesse commerciale moyenne de 65 km/h. Le tramway et le téléphérique ne permettent pas d’atteindre les objectifs de capacité et rapidité inhérent au développement du plateau.

    Le tramway est également un moyen de transport moins rapide et performant que le métro : sa vitesse de 25km/heure est comparable à celle du TSCP. D’autre part, le tramway pèse sur le trafic routier, tout comme son efficacité y est soumise et, est peut-être source d’accidents. Enfin, l’emprise au sol d’un tramway est bien plus importante que celle d’un métro aérien. Le passage au sol du tramway est en effet bien plus consommateur de foncier.

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    A titre indicatif

    Le téléphérique est un système de transport très local desservant une petite portion de territoire sur des distances ne dépassant que rarement les 5 km. Il ne répondrait donc que très partiellement à la croissance de la demande de déplacements due au développement du campus Paris-Saclay :

    • Il prendrait place et s’installerait dans les coteaux boisés aujourd’hui classés à la suite de l’action des associations environnementales et de défense des différentes communes.
    • Il ne serait pas à même de pouvoir assurer la fréquentation attendue sur le plateau : 100 000 voyageurs par jours et surtout ne résoudra pas les temps et les conditions de transports des habitants et des salariés se rendant à Paris, La Défense, Orly, Antonypôle / Wissous, Massy, Saint Quentin-en-Yvelines et Versailles/Satory.

    Le téléphérique doit être envisagé dans sa complémentarité avec un mode de transport de grande capacité. Il est en effet une solution intéressante pour compléter les liaisons plateau/ vallée en cours d’études, et qui ont fait l’objet « d’ateliers cartes sur table » et de visites sur site avec les associations qui se sont intéressées à leur amélioration.

    Au total, les études de mobilité menées dans le cadre de l’aménagement du sud du plateau de Saclay quantifient pour l’instant à environ 13 000 personnes le nombre d’usagers devant accéder aux différents quartiers à l’heure de pointe du matin. Ainsi, un tramway et un téléphérique ne suffiraient pas à permettre à l’ensemble des usagers d’accéder au plateau à l’heure de pointe du matin. Avec un tracé de 35 km et 10 gares, la ligne 18 du métro permet donc d’aller plus loin, plus rapidement et offre une meilleure capacité.

  • Pourquoi ne pas enterrer le métro ?

    D’une longueur de 35 kilomètres dont 14 km en aérien, et comportant 10 nouvelles gares, la ligne 18 permettra la correspondance avec des lignes existantes ou en projet au service des territoires du sud de l’Île-de-France. Ainsi, il desservira les pôles de vie et d’emplois d’Orly, d’Antonypôle / Wissous, de Massy, du Campus urbain/CEA, de Saint Quentin-en-Yvelines et de Versailles/Satory.

    Les 10 gares sont les suivantes : Aéroport d’Orly, Antonypôle, Massy Opéra, Massy-Palaiseau, Palaiseau, Orsay-Gif, CEA Saint-Aubin, Saint-Quentin Est, Satory et Versailles Chantier.

    Sous-terrain, il devient aérien au niveau de l’Ecole polytechnique, un peu avant la gare de Palaiseau. Trois gares seront construites en aérien : Palaiseau, Orsay-Gif et CEA Saint-Aubin. Le choix initial était tout en souterrain et fait pour relier les pôles d’Orly, de La Défense et de Roissy avec un nombre d’arrêts extrêmement limité. Conçu pour « traverser », il a été rejeté par les acteurs publics (notamment les établissements d’enseignement supérieurs) et privés (principalement les entreprises) du campus urbain au bénéfice d’une ligne pour « desservir » finement le territoire en étant connecté au futur Express 91.06. A cette demande, se sont ajoutées celles :

    • d’un tracé qui respecte le périmètre de la Zone de protection naturelle, agricole et forestière,
    • d’un aménagement qui préserve la biodiversité,
    • d’une technologie qui évite les vibrations et le bruit,
    • d’une capacité qui prenne en compte l’évolution attendue de sa fréquentation,
    • d’une cadence suffisamment rapprochée pour satisfaire les besoins en heure de pointe et les déplacements sur le plateau en journée,
    • de gares équipées de parkings vélos et voitures notamment pour les salariés qui emprunteront chaque jour cette ligne pour rejoindre les poles d’emplois de Paris, d’Orly, d’Antonypôle / Wissous, de Massy, du Campus urbain/CEA, de Saint Quentin-en-Yvelines et de Versailles/Satory.

    Ces exigences ont conduit la Société du Grand Paris a proposé un métro aérien et léger pour satisfaire en priorité la préservation de la Zone de protection naturelle, agricole et forestière et la biodiversité du plateau, limiter les vibrations, prendre en compte l’augmentation progressive de la fréquentation. Le tout en faisant preuve de sobriété dans sa mise en œuvre en termes de construction et de financement. L’aérien permet en effet une réduction de l’impact environnemental, et ce, dès les travaux. En effet des travaux moins lourds avec moins de déblais limiteront le nombre de camions et d’allées et venues sur les chantiers : les émissions de CO2 seront ainsi réduites.

    En appliquant tous les principes environnementaux, en se souciant d’un meilleure qualité de vie des habitants et des salariés pour plus de confort et plus de sureté dans leurs déplacements, la ligne 18 est un modèle de moyen de transport exemplaire.

    C’est pourquoi, cette solution a été retenue par toutes les parties concernées, d’autant que la Société du Grand Paris s’est engagée à consulter largement sur l’architecture de la structure aérienne afin d’en faire un ouvrage d’art remarquable.

  • Pourquoi un métro léger et aérien ?

    Le métro automatique léger est l’unique moyen de transport remplissant l’ensemble de ces critères :

    • Offrir une capacité suffisante en heure de pointe (5 000 voyageurs/heure/sens à la mise en service, avec une possibilité d’augmenter la fréquence pour répondre à l’augmentation de la demande à plus long terme).
    • Proposer un nombre de stations important pour desservir directement l’ensemble des pôles du plateau, sans pénaliser la vitesse commerciale.
    • Assurer une vitesse commerciale très attractive (Orly – Versailles et Paris – Saclay en 30 minutes), assurant ainsi une alternative efficace aux déplacements en voiture entre ces pôles.

    La configuration du plateau se prête à un métro léger. Plus spécifiquement, l’aérien présente les avantages suivant :

    • Permettre une mise en service rapide (viaduc préfabriqué) et diminuer les nuisances durant la phase chantier.
    • Faire des économies grâce à des coûts de réalisation plus faibles et des travaux moins longs et garantir son caractère évolutif dans le temps.
    • Apporter une réponse écologique adaptée soucieuse des activités agricoles. En effet, l’aérien présente une moindre emprise au sol qu’un tramway. Les viaducs dont la hauteur variera entre 7 et 11m, sont compatibles avec les autres mobilités et les activités agricoles : les voitures, les piétons, les cycles et les engins agricoles pourront aisément le traverser. Egalement, le passage en viaduc, de par sa faible emprise foncière, a un impact environnemental faible en termes de gestion de l’eau et de la biodiversité.
    • Donner au territoire un outil technologique de pointe, marqueur territorial fort pour le futur campus.
  • Pourquoi un métro ?

    Parce que le plateau en a besoin. La création d’une ligne rapide et capacitaire desservant directement les différents pôles du projet Paris-Saclay est la condition sine qua none du développement du sud plateau et du plateau de Satory. Egalement, la ligne 18 désenclavera les territoires accueillant déjà un nombre d’emplois et d’habitants importants, comme la commune de Guyancourt.

    Le plateau de Saclay est un bassin de vie de 427 000  habitants et de plus de 263 000 emplois, dont plus de 100 000 sont des cadres (source APEC et INSEE).  A moyen terme, le projet de développement du sud du plateau de Saclay prévoit l’arrivée de nombreux autres établissements d’enseignement supérieur et de recherche, ainsi que des entreprises de haute technologie, le tout inséré dans des quartiers de ville dotés de logements, de commerces, de services et d’équipements.

    Au total, la programmation prévoit à l’échelle des quartiers de la Vauve, de Moulon et à plus petite échelle, du CEA l’arrivée de :

    • 546 000m2 d’activités d’enseignement et de recherche : L’Ecole Centrale Paris, Agro ParisTech, l’Institut Telecom, l’ENS Cachan, etc,
    • 560 000m2 de développement économique : EDF R&D, HORIBA, etc,
    • 380 000 m2 de logements familiaux et 168 000 m2 de logements étudiants soit un total d’environ 25 000 nouveaux habitants sur le plateau,
    • 65 000 étudiants à l’Université Paris-Saclay,
    • 86 000 m2 de services, commerces et équipements publics.

    Le bus Express 91.06 et le RER B ne sont pas suffisants pour absorber la forte croissance des déplacements, ni de répondre à l’enjeu de l’amélioration de l’accessibilité de ce territoire à l’échelle francilienne. Le métro est donc, à cette échelle, indispensable au développement harmonieux et équilibré du territoire.

    Loin d’être concurrents, les usages du métro et du bus, comme l’Express 91.06, sont complémentaires. Les deux types de réseaux ne desservent pas exactement les mêmes populations ni les mêmes espaces. Les investissements en faveur du rail, envisagés à l’échelle globale d’un réseau de transports du Grand Paris, vont bénéficier à l’ensemble du système et de ses usagers.

  • Que sous-tend le terme de lisière dans le projet urbain et paysager du campus urbain ?

    Parmi les principes qui guident l’aménagement du campus urbain Paris-Saclay, il y a la volonté affirmée de mettre en oeuvre les objectifs du décret d’application de la loi du Grand Paris du 3 juin 2010 concernant la création d’une zone de protection naturelle, agricole et forestière du plateau de Saclay. Pour ce faire, les lisières du campus urbain sont les lieux où s’harmonisent la ville et la campagne. Elles viennent compléter le travail agricole par des techniques économiques qui mettent en place des pratiques, et des activités d’échanges comme le stockage de terres végétales, de matériaux, d’eau, et d’ingénierie écologique.

    Vous pouvez consulter l’article dédié à la Zone de protection naturelle, agricole et forestière.

    Cet aménagement donne de la qualité au plateau de Saclay en le respectant.

    La plus importante des lisières est celle qui borde au nord le campus urbain. Elle représente une superficie d’environ 500 hectares, soit plus du double de ses îlots bâtis. Elle intègre les espaces paysagers déjà présents comme la forêt domaniale de Palaiseau, le bois de Normandie et celui de Vauhallan. Elle s’enrichit de prairies, de bassins, de grands bosquets d’arbres et de vastes clairières qui accueilleront entre autres des terrains de sports.

    Enfin, en général, les lisières comprendront des chemins et des pistes cyclables qui redonneront sa place au piéton dans un espace aujourd’hui marqué par la voiture.

    Paysage vivant et évolutif, ouvert sur la ville, les lisières du campus urbain alterneront pépinières, vergers, cultures céréalières et maraîchage, jardins partagés et terres dédiés à la recherche agronomique.

    Leur rôle sera primordial pour la gestion de l’eau. Les rigoles patrimoniales, les bassins secs et les zones humides qui les parcourront contribueront à limiter les ruissellements, à améliorer la qualité des cours d’eaux et à favoriser la biodiversité.

  • Qu’est-ce que la zone de protection naturelle, agricole et forestière ?

    La loi du 3 juin 2010 relative au Grand Paris crée une zone de protection naturelle, agricole et forestière du plateau de Saclay dont la surface devait atteindre au moins  2 300 hectares. Elle a pour effet de rendre non urbanisables les espaces naturels et agricoles qui y sont intégrés.

    Vous pouvez consulter l’article dédié à la Zone de protection naturelle, agricole et forestière.

    La loi a confié à l’Etablissement public d’aménagement la mission de délimiter cette zone. Dans ce but, le Conseil d’administration a mis en place une commission « Agriculture et environnement » dédiée qui a piloté le processus de délimitation en consultant toutes les parties prenantes : profession agricole, centres de recherche agronomique, collectivités territoriales, monde associatif.

    Ces travaux, actés par le Schéma de Développement Territorial adopté le 13 janvier 2012, ont permis d’élaborer le projet de délimitation de la zone de protection qui a fait l’objet d’une enquête publique du 12 mars au 14 avril 2012.

    La zone de protection a été délimitée par le décret n°2013-1298 du 27 décembre 2013. Elle comprend 2469 hectares consacrés exclusivement aux activités agricoles et 1646 hectares composés de forêts, cours d’eau, espaces naturels et rigoles.

    Par ailleurs, avec les acteurs économiques du monde agricole, l’Etablissement public d’aménagement Paris-Saclay travaille à l’élaboration d’un programme d’action qui précise les aménagements et les orientations de gestion destinés à favoriser l’exploitation agricole, la gestion forestière, la préservation et la valorisation des espaces naturels et des paysages. Pour le définir, l’Etablissement public a signé en 2012 une convention de collaboration avec l’association Terre et Cité, qui regroupe élus, agriculteurs et représentants de la société civile.

  • Comment puis-je participer aux concertations?

    L’Etablissement public d’aménagement met en œuvre une concertation participative au fil de l’avancement des projets au travers notamment d’atelier « Cartes sur tables » et de comités de suivi de chantier.

    Pour y participer, être tenu informé des concertations en cours et faire parvenir vos questions ou remarques sur les projets soumis à concertation, il vous suffit de remplir le formulaire en ligne.

  • Quelles améliorations vont être apportées aux transports?

    Paris-Saclay bénéficie largement des projets actés par le Nouveau Grand Paris.

    Réalisée par la Société du Grand Paris, la ligne 18 du métro du Grand Paris desservira le campus urbain à l’horizon 2023. Dix gares irrigueront le territoire de Paris-Saclay entre Orly et Versailles.

    L’amélioration du fonctionnement des lignes RER B et C qui relie déjà Paris-Saclay à la métropole est déjà à l’œuvre. La mise en place d’un réseau de liaisons en site propre et à haute fréquence est également lancé, avec les bus en site propre entre Massy et Saint-Quentin-en-Yvelines dès 2015 (Voir la fiche projet du Bus Express 91-06), sous maîtrise d’ouvrage du STIF, et les études préalables à de nombreuses liaisons (Les Ulis/Courtaboeuf, via le sud du plateau de Saclay, Vélizy-Villacoublay et le pont de Sèvres ; gare de Saint-Quentin-en-Yvelines / Versailles-Chantiers, via La Minière, Villaroy et Satory ; site propre Massy / les Ulis…).

    Des investissements sont également prévus pour le renforcement du réseau routier, avec le réaménagement ou la création d’axes majeurs comme la RD 36, en particulier le réaménagement du Christ de Saclay, le barreau RD 938 – RD 91 entre Buc et Guyancourt et le maillage sur le sud du plateau de Saclay, avec notamment la refonte de l’échangeur de Corbeville sur la RN118.

    L’Etablissement public d’aménagement œuvre activement au développement de mobilités durables et alternatives : les aménagements qu’il met en œuvre prévoit des pistes cyclables connectées aux réseaux existants, et des études sont engagées pour développer de nouveaux usages adaptés au territoire (autopartage, mise à disposition de vélos électriques…).

  • Quelles sont les mesures prises pour l’environnement ?

    Pour assurer la qualité environnementale du projet, une gouvernance écologique globale est mise en œuvre, traitant tous les aspects du projet urbain. Six piliers stratégiques ont été définis, qui permettront de faire de Paris-Saclay un éco-territoire :

    – mettre en oeuvre la transition énergétique

    – réduire l’impact des déplacements

    – concilier ville et nature

    – mettre en place l’économie circulaire

    – utiliser l’accélérateur numérique

    – maîtriser le cycle de l’eau

     

    Dans le campus urbain, la gestion des énergies bénéficiera d’une expérimentation grandeur nature de Smart Grid, qui pourra bénéficier de l’implication des acteurs académiques et industriels de Paris-Saclay. L’Etablissement public d’aménagement vise également à réduire la consommation d’énergie des projets s’implantant dans les zones qu’il aménage.

    Pour la bonne gestion des eaux pluviales, une action sur l’ensemble du plateau de Saclay permet d’optimiser l’insertion du projet de campus urbain : des espaces de rétention temporaire y seront intégrés au sein des espaces publics et de la chaîne des parcs.

    D’importantes mesures de compensation environnementale sont mises en œuvre pour assurer les continuités écologiques dans le campus urbain et la préservation d’espèces sensibles et des écosystèmes. L’EPA Paris-Saclay a mené une campagne de préservation de l’Etoile d’eau, une fleur protégée, ainsi que des amphibiens présents dans le quartier de la Vauve (Ecole polytechnique).

    L’identité agricole du plateau de Saclay est garantie par la délimitation par le décret n° 2013-1298 du 27 décembre 2013 d’une zone de protection naturelle, agricole et forestière de 4 115 hectares, dont 2 469 hectares de terres consacrées à l’activité agricole. L’Etablissement public d’aménagement travaille en lien avec les exploitants à la définition d’un programme d’actions pour pérenniser une agriculture vivante et productive sur le plateau et ses abords. Pour le définir, il a signé en 2012 une convention de collaboration sur trois ans avec l’association « Terre et Cité », qui regroupe élus, agriculteurs et représentants de la société civile.

    Dans la mise en œuvre de ses projets, l’Etablissement public d’aménagement met en place des procédures de qualité environnementale, comme la valorisation des terres issues des chantiers.

  • Quelles sont les opérations en cours ?

    L’Etablissement public d’aménagement Paris-Saclay impulse et coordonne le développement du pôle scientifique et technologique du plateau de Saclay, ainsi que son  rayonnement international. Il est aménageur de zones d’aménagement concerté dans le périmètre de l’Opération d’Intérêt National. Le projet opérationnel est aujourd’hui mis en œuvre dans les deux quartiers de l’Ecole polytechnique et de Moulon :

    • 222 195 m2 de projets livrés (EDF Lab Campus, EDF Lab R&D, Extension des laboratoires de l’Ecole polytechnique, le Lieu de vie, l’Institut des Sciences Moléculaires d’Orsay, CentraleSupélec, ENSAE ParisTech, le Radar de l’Aviation Civile…)
    • 287 180 m2 sont en chantiers ou en cours de l’être
    • 198 096 m2 sont en cours de consultation
    • 185 059 m2 sont à l’étude

    Sur le campus urbain, le projet comprend 380 000 m2 de logements familiaux et 168 000 m2  de résidences étudiantes.

    Consultez la liste intégrale des projets, pour plus de renseignements.

  • Quelles sont les compétences de l'Etablissement public d'aménagement ?

    L’Etablissement public d’aménagement Paris-Saclay est Placé sous la tutelle de l’Etat représenté conjointement par les ministres chargés de l’urbanisme, de l’enseignement supérieur et de la recherche.

    Son périmètre d’action s’étend sur 27 communes, réunis en 3 communautés d’agglomération sur 2 départements (les Yvelines et l’Essonne). Les sites stratégiques du projet sont classés en Opération d’Intérêt National, qui confère à l’Etablissement public d’aménagement la prérogative de prendre l’initiative de zones d’aménagement concerté.

    Les équipes de l’Etablissement public d’aménagement réunissent de nombreuses compétences pour mettre en œuvre le projet : urbanistes, architectes, développeurs économiques, conducteurs d’opération, géomaticiens, juristes, chargé de communication.

    La direction de l’aménagement mène les études sur l’ensemble du territoire en matière d’urbanisme, de transports et de développement durable, pilote les procédures nécessaires à la mise en œuvre des opérations d’aménagement et en assure le suivi opérationnel. Elle est également en charge de l’accueil des entreprises à Paris-Saclay, et participe à l’animation des réseaux des partenaires impliqués dans le projet, en collaboration avec la direction de la communication.

    La direction de la stratégie et innovation met en œuvre l’ambition faire de Paris-Saclay une Smart City qui offrira les services innovants, structurants et essentiels à la vie économique, scientifique et résidentielle de ce territoire. En son sein, la direction administrative et financière, coordonne les politiques juridiques, financières et de gestion.

    La direction de l’immobilier et des infrastructures accompagne les établissements dans leurs projets d’installation à Paris-Saclay, au travers de missions de maîtrise d’ouvrage déléguée ou d’assistance à maîtrise d’ouvrage. Elle réalise les projets sous maîtrise d’ouvrage directe de l’Etablissement public d’aménagement, notamment les équipements universitaires mutualisés créés dans le campus urbain.

    La direction du développement économique est en charge de l’accueil des entreprises à Paris-Saclay, et participe à l’animation des réseaux de partenaires impliqués dans le projet.

  • Qui porte ce projet ?

    L’Etat engage à Paris-Saclay un effort financier considérable. 5 milliards d’euros seront investis, provenant principalement du programme des investissements d’avenir, du Plan Campus, et du Grand Paris, avec la création de la ligne 18 du métro du Grand Paris. 2,5 milliards vont à de nouveaux projets immobiliers pour l’enseignement, la recherche et l’innovation,1,3 milliards au financement de programmes pédagogiques, technologiques et scientifiques, et 1,2 milliards aux transports.

    L’Etablissement public d’aménagement Paris-Saclay intervient sur 27 communes, en concertation avec les acteurs économiques et scientifiques, les collectivités, les habitants et usagers du territoire. Il mène des projets d’aménagement et accompagne les projets académiques et industriels du territoire.

    Il finance et réalise le programme des équipements publics de superstructures – groupes scolaires, crèches, équipements sportifs et culturels – dans les zones d’aménagement concerté dont il est aménageur, avant de les remettre en gestion aux collectivités locales.

    Pour les ZAC du quartier de l’Ecole polytechnique à Palaiseau et Saclay et de Moulon à Gif-sur-Yvette, Orsay et Saint-Aubin, ce programme d’équipement public représente un montant total de 107 millions d’euros TTC. L’Etablissement public d’aménagement y aménage également les espaces paysagers – lisières, espaces publics et espaces verts – les voiries et circulations douces, les réseaux d’eaux, de gaz, d’électricité, de télécommunications, d’éclairage public et de signalisation.

    La Fondation de Coopération Scientifique « Campus Paris-Saclay » préfigure l’Université Paris-Saclay, en étroite collaboration avec l’Etablissement public d’aménagement pour la mise en œuvre physique du campus et en particulier de ses équipements mutualisés.